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Selon Aristote, toute action tend vers un bien qui est sa fin ; mais on peut subordonner les fins à la fin dernière de l’homme par rapport à laquelle elles sont elles-mêmes des moyens. Le postulat est donc l’unité des fins humaines. Il ne semble pas considérer la possibilité de conflits par exemple entre des fins techniques et des fins morales.

Le bien suprême est le bonheur, mais les opinions le concernant sont variables : ce bien serait le plaisir, les honneurs ou les richesses. Cependant pour Aristote, le bien suprême est au-delà des biens particuliers qui ne sont que des moyens par lesquels le bonheur peut se réaliser. La signification du bien n’est donc pas unique, il n’est pas une substance, mais une unité analogique entre différentes acceptions. Aristote souligne trois caractéristiques du souverain Bien :

  • l’autosuffisance ou autarcie : l’homme heureux, tel un dieu, n’a besoin de rien ni de personne. Les moyens ne font pas la quiddité de la fin ;
  • l’achèvement : il est fini, on ne peut rien y ajouter ;
  • son caractère fonctionnel.

Dans sa conception du bonheur, Aristote ne se limite pas à la vertu : le bonheur ne peut être achevé sans les biens du corps et les biens extérieurs. Aussi le bonheur de l’homme, s’il dépend de lui, dépend aussi des circonstances extérieures ; dire comme les Stoïciens que le sage est heureux jusque sous la torture, « c’est parler pour ne rien dire ». Au contraire, l’homme vertueux est celui qui tire parti des circonstances pour agir avec toujours le plus de noblesse possible : l’homme se contente du meilleur possible, sans être passif, et ne recherche pas un illusoire absolu.
Enfin, le dernier caractère du bien, est d’être l’acte propre de chaque être :

  • le bonheur n’est pas être, possession ou simple potentialité, il est usage effectif, activité et faire ;
  • l’acte propre de chaque être est celui qui est le plus conforme à son essence : c’est l’excellence de l’âme, dans les vertus intellectuelles et morales.

 

La pratique de l'hypnose remonte à la nuit des temps. Les pharaons (Ramsès entre autres), les druides et les chamans avaient découvert ses puissants pouvoirs et vertus. Cette méthode constitue la clef maître qui nous permet de modifier ou corriger nos habitudes ou attitudes.

Ce qui constitue l'atout remarquable de l'état hypnotique, c'est qu'il permet le dialogue entre le conscient et le subconscient.

Le cerveau humain est un organe qui comprend approximativement 30 milliards de neurones. Il est à la source de toute notre vie, que ce soit végétative, affective, motrice et intellectuelle. En fait, ce qui explique tous nos comportements à travers tous les aspects de notre vie relève à 90 % de notre subconscient


Le subconscient orchestre, coordonne et régit toutes les fonctions organiques et végétatives et gouverne notre conscient dans presque tout. Notre conscient veut ceci, il désire cela ... mais bien souvent tout se passe plutôt en accord avec ce qui se trouve dans le subconscient. C'est pourquoi dans la plupart des cas, lorsque nous nous efforçons avec toute la meilleure volonté du monde d'arrêter de fumer, de manger moins, de contrôler nos phobies, nos complexes ou nos peurs, nous y arrivons difficilement. Si le subconscient n'est pas domestiqué, nous devenons à la merci d'une force qui, elle, dirige allègrement notre vie (mais pas nécessairement dans la direction que nous souhaitons !).

L'hypnose moderne est le secret qui nous restitue notre pouvoir personnel Il est possible par l'hypnose d'insérer des données nouvelles dans le programme de notre subconscient. Cette approche facilite les changements significatifs désirés dans notre vie. Il est à noter que, dans cette forme légère d'hypnose, on demeure tout à fait conscient et on se souvient d'absolument tout ce qui a été dit.

De même, l'état de conscience modifié, produit par l'hypnose, permet d'intervenir pour corriger à la source les idées génératrices d'émotions indésirées et les pensées qui produisent des malaises physiques ou un comportement inadéquat et négatif qui nous empêche d’exprimer notre potentiel.